Jeux olympiques Pekin 2008 :

Encore un article sur Daya

11 août 2008

extrait d’une interview de Dabaya :

la précision pour gérer son poids de corps

"Je vais essayer de me lever tard le jour de la compétition pour écourter la journée. J’espère être entre 69,2 et 69,5 kilos à la pesée. J’irai déjeuner. Ensuite, dans la chambre, j’écouterai de la musique et je danserai même tout seul pour évacuer le stress. A midi, à l’autre pesée, j’espère être descendu à 69,2. Je ferai un réveil musculaire à 13h à la salle d’entraînement, reviendrai dormir et à 14h je ferai un sauna pour revenir à 68,5 kilos".

Ensuite la compétition débutera avec la première des six barres autorisées.

"A la première, il faudra se placer sur la barre et lâcher les chevaux

l’importance du mental :

Le bluff, comme au poker, s’annonce essentiel.

"En compétition, 80% de nos forces sont basées sur le mental", explique Dabaya. "Le but est de faire craquer l’adversaire. En haltérophilie, tout se passe à l’échauffement. Il y a du bluff aux changements de barre. A l’entraînement il y a beaucoup de nervosité. Il faut mettre des charges énormes, il faut parfois pousser des cris, fusiller son adversaire du regard. C’est important. Il y a quatre ans, je n’étais pas préparé à tout ça et quand je me suis retrouvé à la fin de l’échauffement avec des Chinois qui criaient dans tous les sens, je me disais : où est-ce que je me trouve. J’étais perdu. Le temps de me réveiller, j’étais cinquième".

l’épaulé, son mouvement préféré :

"Après le match d’arraché, tout devient clair. On a les pions pour la manoeuvre, on sait qui est devant avec le plus de poids", dit Dabaya, qui sait ensuite pouvoir s’appuyer sur l’épaulé-jeté, son mouvement de prédilection, où il a déjà soulevé 188 kilos."




adrien



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